Poème d'Isabelle KAISERGRUBER

Doute que les étoiles soient du feu,
Doute que la terre tourne autour du soleil,
Doute qu'un flatteur te dise la vérité,
mais ne doute pas que je sois sourde.


Être coupé du monde et des bruits,
mais entendre avec son coeur et son âme
tout ce qui vibre amène l’épanouissement de l’être au plus haut degré, celui de
l’amour et de la tolérance.


Tes mains s’ouvrent contre ton coeur, rempli d’amour
Tes mains tracent des signes, langage des sourds
Tes mains, douces et fermes, enserrent
Ma main, dans ton bonjour
Comme une caresse.


Amis sourds, Amis entendants
Au-delà de nos différences
Nos coeurs parlent
Le même langage.

Isabelle KAISERGRUBER

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